23
Nov
08

Rassemblement de soutien à Toulouse

Repris du site du collectif de soutien :

RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE AVEC LE COMITE DE TARNAC

Quand la finance tue l’Etat ment

La spéculation financiére qui ici provoque des licenciements en cascade est a l’origine ailleurs d’une famine qui touche des millions de personnes . A cause de cela , 19 millions d ’enfants sont condamnés a mourir de faim dans les prochains mois .

Plutôt que de s’en prendre aux responsables de ce crime contre l’humanité (constitué entre autres par la spéculation sur les produits alimentaires durant le printemps 2008 ) le pouvoir nous a organisé le 11 novembre dernier une grossiére opération de diversion .

Le coup médiatique qui a consisté a focaliser l’actualité sur un groupe de jeunes gens et a leur faire endosser un étiquette de « terroristes » au prétexte que des TGV ont pris du retard ne trompe en effet personne . Si tout ceci est destiné a tenir une bonne place dans les annales de la manipulation d’Etat il n’en demeure pas moins qu’a l’heure actuelle

Le pouvoir continu de mentir pour nous préparer a subir les conséquences de sa crise

Le pouvoir continu de mentir pour éviter de parler de la réalité

Le pouvoir continu de mentir pour protéger les financiers criminels

Assez de mensonges ! Assez de crimes !

RESISTANCE POPULAIRE !

RASSEMBLEMENT EN SOLIDARITE AVEC LE COMITE DE SOUTIEN DE TARNAC POUR LA LIBERATION DES JEUNES DE CE VILLAGE

SAMEDI 29 NOVEMBRE 14 Heures

DEVANT LE MONUMENT DE LA RESISTANCE Allées Frédéric Mistral , TOULOUSE

CNT- AIT TOULOUSE

7 rue St rémésy 31000 TOULOUSE


1 Response to “Rassemblement de soutien à Toulouse”


  1. 1 Martine la Girondine
    novembre 23, 2008 à 23:56

    Pétition à faire circuler…

    Une opération récente, largement médiatisée, a permis d’arrêter et d’inculper neuf personnes, en mettant en œuvre la législation antiterroriste. Cette opération a déjà changé de nature : une fois établie l’inconsistance de l’accusation de sabotage des caténaires, l’affaire a pris un tour clairement politique. Pour le procureur de la République, « le but de leur entreprise est bien d’atteindre les institutions de l’État, et de parvenir par la violence – je dis bien par la violence et non pas par la contestation qui est permise – à troubler l’ordre politique, économique et social ».

    La cible de cette opération est bien plus large que le groupe des personnes inculpées, contre lesquelles il n’existe aucune preuve matérielle, ni même rien de précis qui puisse leur être reproché. L’inculpation pour « association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste » est plus que vague : qu’est-ce au juste qu’une association, et comment faut-il entendre ce « en vue de » sinon comme une criminalisation de l’intention ? Quant au qualificatif de terroriste, la définition en vigueur est si large qu’il peut s’appliquer à pratiquement n’importe quoi – et que posséder tel ou tel texte, aller à telle ou telle manifestation suffit à tomber sous le coup de cette législation d’exception.

    Les personnes inculpées n’ont pas été choisies au hasard, mais parce qu’elles mènent une existence politique. Ils et elles ont participé à des manifestations – dernièrement, celle de Vichy, où s’est tenu le peu honorable sommet européen sur l’immigration. Ils réfléchissent, ils lisent des livres, ils vivent ensemble dans un village lointain. On a parlé de clandestinité : ils ont ouvert une épicerie, tout le monde les connaît dans la région, où un comité de soutien s’est organisé dès leur arrestation. Ce qu’ils cherchaient, ce n’est ni l’anonymat, ni le refuge, mais bien le contraire : une autre relation que celle, anonyme, de la métropole. Finalement, l’absence de preuve elle-même devient une preuve : le refus des inculpés de ses dénoncer les uns les autres durant la garde à vue est présenté comme un nouvel indice de leur fond terroriste.

    En réalité, pour nous tous cette affaire est un test. Jusqu’à quel point allons-nous accepter que l’antiterrorisme permette n’importe quand d’inculper n’importe qui ? Où se situe la limite de la liberté d’expression ? Les lois d’exception adoptées sous prétexte de terrorisme et de sécurité sont elles compatibles à long terme avec la démocratie ? Sommes-nous prêts à voir la police et la justice négocier le virage vers un ordre nouveau ? La réponse à ces questions, c’est à nous de la donner, et d’abord en demandant l’arrêt des poursuites et la libération immédiate de celles et ceux qui ont été inculpés pour l’exemple.


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :