Archive for the 'Parodies' Category

16
Déc
08

Acte de terrorisme ? 92.500 foyers sans électricité !

Trouvé sur Mediapart.fr

Lundi 15 décembre, 21h45 (PAF)

Plus de 92.000 foyers étaient privés d’électricité, lundi après-midi 15 décembre, dans le Massif central. Une réunion de crise se tient ce soir à l’Elysée avec notamment la ministre de l’Intérieur et le tout nouveau ministre de la relance, M. Deviedjian. Des contacts permanents ont lieu avec les préfets de la région et des départements concernés, eux-mêmes coordonnant secours et chasse aux fauteurs de trouble.


En effet, plusieurs témoignages, dignes de foi, recueillis par les agents de la surveillance des territoires et des policiers du RAID héliporté, portent à croire que de petits groupes munis de congélateurs portables dernier cri et de canons à neige auraient volontairement gelé et enneigé plusieurs kilomètres de lignes électriques. Visant des installations difficiles d’accès pour les équipes de l’ERDF qui ont mission de réparer les dégâts, il est impossible, pour l’heure, de dire quand l’alimentation électrique pourra être rétablie.

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Mme Alliot-Marie a déclaré sur le perron de l’Elysée : « Les premiers éléments de l’enquête tendent à prouver qu’un réseau d’autonomes, jouissant de complicités locales et professionnelles, ont délibérément privé la population de l’Auvergne de courant électrique. Ces actions, non revendiquées, sont à rapprocher de celles de la « cellule invisible » ultra-gauche arrêtée à Tarnac. Les modes opératoires, néanmoins, diffèrent totalement. Aucun rapprochement ne peut être fait à cette heure même s’il s’agit d’actions terroristes de même nature. L’ensemble du dispositif épervier nocturne a été mis en place et tout sera fait, croyez-le bien, pour arrêter ces éléments nocifs».

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13
Déc
08

L’Ultra-gauche est aussi en Aveyron !

Des terroristes aveyronnais s’en prennent à la population locale ! Que font MAM et les directions anti-terroristes ?

09
Déc
08

Tarnac : pour soutenir l’oeuvre salutaire d’Alliot-Marie, la Brigade Activiste des Clowns frappe un grand coup. Heureux renfort !

Repris d’ici.

Elle est efficace, mais ne peut penser à tout. Quand Alliot-Marie dénonce la possession de livres sulfureux par les membres de « la mouvance anarcho-autonome », elle oublie que ces ouvrages sont disponibles en bibliothèque. Pour lui prêter main-forte, la Brigade Activiste des Clowns a décidé de s’en charger. Et s’est rendue hier à la bibliothèque du Centre Pompidou pour organiser un autodafé de livres interdits. Article11 y était.

Tout était pourtant si bien parti… Une minutieuse enquête de police, ou peu s’en faut. Un rôle moteur joué par une ministre de l’Intérieur se rêvant croisée partie en guerre contre l’internationale du terrorisme autonome. Et neuf suspects au cachot, coupables parfaits qui allaient payer pour leurs crimes.

Las…

Trois fois las…

Le soufflé de Tarnac s’entête à retomber, gâteau trop vite monté et bientôt réduit à peau de chagrin. L’enquête s’effiloche, vaste rideau de fumée qui ne laissera bientôt plus voir que les trous béants d’une accusation sans biscuits ni preuves. Michèle Alliot-Marie se ridiculise, qui se raccroche aux branches d’un ouvrage et de quelques tracts pour étayer ses fantasmes sans fondements. Et la justice fait le jeu de l’ultra-gauche en libérant un à un presque tous ceux qui avaient été soupçonnés d’actes contre-nature sur les catenaires.

Un constat intolérable pour les membres de la Brigade Activiste des Clowns (BAC). Tous fiers patriotes en nez rouge, ardents supporters de la mission de salubrité engagée par l’auguste présidentiel et ses sbires, ils se sont décidés – une fois de plus – à revêtir leurs costumes de scène pour rappeler à chacun l’importance de la chasse aux gauchistes. Symboliquement, ils l’ont fait en l’immense bibliothèque du Centre Pompidou, que d’aucuns considèrent comme un antre du savoir quand eux savent qu’elle est surtout le lieu idéal où se procurer et compulser des ouvrages dangereux et nuisibles à la cohésion nationale.

« Il y a des ouvrages qui sont mauvais et dangereux, des livres qu’il ne faut pas avoir chez soi si on ne veut pas se retrouver qualifié de terroriste dans la presse. Et nous, on pense comme la presse… », résume le clown Bobino, poursuivant : « On voulait faire quelque chose pour marquer notre soutien à Michèle Alliot-Marie, qu’on trouve vraiment perspicace. (…) Et expliquer aux gens, surtout s’ils sont usagers de bibliothèque, qu’ils ne doivent pas se mettre en danger, risquer leur santé mentale ou leur place dans la société en lisant n’importe quoi. On s’est dit qu’il fallait mieux les prévenir, quitte à leur arracher les livres dangereux des mains pour les brûler devant eux. »

Une salutaire piqure de rappel. La chose était organisée hier en fin d’après-midi, au cœur d’une vaste salle de bibliothèque du Centre Pompidou. Un lieu calme et studieux, jusqu’à ce que plusieurs nez rouges se lèvent des sièges où ils attendaient sournoisement leur heure, éparpillés dans la pièce. Qu’ils se regroupent, après avoir remonté les travées de leur démarche chaloupée de clowns empruntés, sous les regards interloqués des centaines de lecteurs. Et qu’ils débutent leur œuvre de purification, choppant un ouvrage licencieux ici, un livre dangereux là, bouquins tout juste bons à être déchirés et à partir en fumée en un autodafé de salubrité publique.

A l’heure dite, les membres de la Brigade Activiste des Clowns accourent des quatre coins de la salle, les bras chargés de bouquins dangereux.

Les choses sérieuses peuvent commencer : le clown Capsule, sous des centaines de regards interloqués, inflige à un livre séditieux le traitement qu’il mérite : la mort par déchirement vertical !

Les ouvrages licencieux sont rassemblés avant que d’être brûlés. Une indispensable cérémonie d’exorcisme contre tous les viatiques et autres bibles de l’ultra-gauche terroriste.

Dans la poubelle destinée à partir en fumée, des dizaines de livres sulfureux : « Touche pas à ma catenaire ! », « La désobéissance civile » par Henry Thoreau, « Le droit à la paresse » de Paul Lafargue, « Le sabotage des trains sous l’occupation » par Henri Krasuki, « La société du spectacle » de Guy Debord, « L’insurrection qui vient » du Comité Invisible ou encore « L’anarcho-autonomie pour les nuls ».

Vient l’heure de l’autodafé : aspergés d’essence, les livres vont être brûlés en un bûcher salutaire. Enfin… presque [1].

Victoire ! L’ultra-gauche vient de s’en prendre plein les dents…

Une fois ce joli coup effectué, c’est l’heure de la retraite. Martiale et digne, évidemment.

Pas sûr que les centaines de spectateurs de l’opération aient tous compris ce dont il s’agissait. Mais ceux qui se donneront la peine de chercher un brin et de se documenter sur la Brigade Activiste des Clowns découvriront que ses membres n’en sont pas à leur premier coup d’éclat. En décembre 2004, ils montaient un autel de dévotion devant l’hôpital du Val-de-Grâce, jolie façon de soutenir un président Chirac diminué par une opération. En novembre 2005, ils nettoyaient la mairie de Neuilly au Kärcher, efficace moyen de renvoyer le futur président à ses obsessions pour la racaille. Et en février 2006, ils participaient aux manifestations contre le Contrat Première Embauche, faisant signer des Calvaires Pour l’Employé pour le compte de l’Agence Nationale Première Débauche.

Cousine proche du Clandestine Insurgent Rebel Clown Army, armée de clowns créée en Angleterre en 2003, la BAC pratique ainsi l’activisme par l’absurde, la dénonciation par la dérision. Habillés mi-clown mi policier, ses membres tapent du bout de leur nez rouge là où ça fait mal, dénonçant les excès sécuritaires et technologiques d’une société qui ne rit plus beaucoup. Ils touchent juste, toujours. Pas un hasard : les membres de la BAC répètent, travaillent, préparent leurs interventions. Des happenings à la fois foutraque et parfaitement organisés, qui empruntent autant à l’absurde des Yes Men qu’à l’activisme de Reclaim The Streets et où les clowns laissent cours à une certaine folie. Mais pas que :

« Etre clown, c’est d’abord un état d’esprit, une capacité à se lâcher et à briser les dogmes sociaux. Chacun est susceptible de faire sortir le clown qui est en lui. Il faut juste endosser un nez rouge, et hop, tu vois le monde autrement. Entre nous, on appelle ça une nez-ssance, explique Capsule. On se réclame d’une action directe non violente pour recréer du lien social, ré-enchanter le monde. Il s’agit d’être imprévisible, et donc incontrôlable. Les flics ne savent pas comment nous gérer, parce qu’on remet en cause l’autorité coercitive. On est comme du savon, on leur glisse entre les doigts… »

Un activisme jouissif et jubilatoire, à la portée de chacun. Suffit d’un nez rouge, d’un peu de maquillage blanc et d’une profonde volonté de soutenir la grandiose politique sarkozyste : « Tout le monde peut devenir clown et se transformer en supplétif du pouvoir. Il suffit de se bouger les fesses quand les choses ne vont pas assez loin, conclut Capsule. Regarde : en ce moment, il est encore possible de lire ’La société du Spectacle’ dans l’enceinte du Centre Pompidou. Où on va, hein ? »

C’est vrai, ça : où ?

Notes

[1] Pour de très compréhensibles raisons, le bûcher est resté symbolique. La bibliothèque brûlera la prochaine fois…

14
Nov
08

LA CRISE FINANCIÈRE ? C’EST LA FAUTE À L’ULTRA GAUCHE !!!!

Il fallait un ennemi qui fasse l’unanimité. Les Etats-Unis ont Al Qaida, la France aura dorénavant l’Ultra-gauche. Des terroristes indicibles, indétectables, surentrainés, des experts… des anarchistes !

27500 actes de malveillances en 2007 contre les biens et les installations de la SNCF. Mais ceux-là sont très particuliers, ils ont été réalisés par des experts. Des gens qui possédaient des manuels pour résister aux interrogatoires de la police, des gens qui se réunissaient en secret pour refaire le monde, qui lisaient des livres sur l’anarchisme et, comble de l’extrémisme… ils possédaient des ordinateurs ! Ils avaient même réussi à se faire apprécier de leur village. C’est dire…

Des spécialistes surarmés

Sur TF1, on détaille les techniques des terroristes à grand renfort de détails. Au péril de leurs vies, ils se hissent sur les caténaires à 7 mètres de hauteur sur un câble de 25000 volts, et y posent un crochet qui, au passage du TGV, arrachait tout sur son passage. Curieusement, la plupart des incidents sont décrits comme ayant été provoqués par des blocs de béton déposés sur la voie, mais l’enquête journalistique suit son cours. Sur France 2, on évoque un attirail impressionnant, découvert lors des perquisitions : des livres, des barres métalliques, des cagoules, des fumigènes, des gilets pare-balles, ou encore… des tiges de fer. Armés jusqu’aux dents !

Une nébuleuse internationale

Autre détail croustillant, sur France 3 : ils ont protesté contre le CPE ! Et les images violentes défilent à l’écran. Ils ont manifesté en Allemagne ! Et les images violentes défilent à l’écran. Ils ont défilé aux Etats-Unis devant une caserne militaire ! Et les images violentes défilent à l’écran. D’ailleurs, cette caserne a été la cible d’un attentat un mois après, bizarre… Autre détail très important, l’opération de sabotage a été saluée par un groupe libertaire est-allemand. La preuve !

… surveillée par la police et le FBI

On en appelle aussi à l’expertise des techniciens de la SNCF. Aucun doute, il s’agit de sabotage, si quelqu’un en doutait encore. On en appelle aussi à l’expertise des experts, aucun doute, l’ultra-gauche est dangereuse, car indépendante et hors de contrôle : anarcho-autonomes, selon le ministère de la Justice. D’ailleurs, de nombreux rapports des RG le soulignent : les gens dangereux sont dangereux. La presse se risque même à reproduire les propos d’Alain Bauer, spécialiste parmi les spécialistes, sarkozyste parmi les sarkozystes, qui ose un rapprochement avec le groupe terroriste “Action Directe”. Sur France 3, Michèle Alliot-Marie déclare que ces gens étaient sous surveillance depuis longtemps, qu’ils ont été vus à proximité de voies TGV, que des rapprochements ont été faits, qu’ils étaient aussi sous surveillance du FBI, etc. La police et le FBI les auraient donc laissé faire ? “Il s’agissait donc bien d’actes de terrorisme” conclut le journaliste. CQFD.

Jugement sans appel d’une habitante de Tarnac : “On n’imaginait pas qu’ils étaient à la limite du terrorisme. Vous savez, les RG, en général, ils ne font pas de descente pour rien“… Tout est dit. Mais à chaque fois, après ce déferlement de témoignages à charge, un journaliste conclut le reportage, devant un bâtiment officiel orné de drapeaux tricolores, par une résurgence d’esprit journalistique : “on ne sait pas grand chose, il n’y a pas de preuve”. Ce qui a été confirmé par plusieurs sources judiciaires. Aucune preuve. Rien… au moment où l’on vous parle.

Une enquête ? Quelle enquête ?

Pire, même. Selon une information Europe 1, les dix gardés à vue n’ont pas été interpellés dans le cadre de l’enquête sur les sabotages de la SNCF, mais dans celui d’une enquête préliminaire ouverte le 16 avril par le parquet anti-terroriste. Cette enquête vise aujourd’hui à établir leur rôle dans des violences qui ont eu lieu lors de manifestations à Vichy début novembre et à Thessalonique début septembre. SNCF : “donner au train des idées d’avance“, dit le slogan, et aux journalistes, aussi…

Et si on trouvait des traces d’un compte bancaire, on pourrait aussi les accuser d’avoir fomenté la crise financière ? Les journalistes veillent au grain…

http://www.lesmotsontunsens.com/ultra-gauche-enquete-police-relaxe-innoce

13
Nov
08

Sabotage à la SNCF : l’ultra-droite « facho-libérale » mise en cause

Vu ici ! Et on plagie…parce que c’est bien !

Sabotage à la SNCF : l’ultra-droite « facho-libérale » mise en cause

L’enquête semble avoir pris un tour décisif dans l’affaire du sabotage de la SNCF. La thèse du complot terroriste, privilégiée par la police, a conduit à l’arrestation d’une dizaine de personnes, toutes membres d’un groupuscule de l’ultra-droite tendance « facho-libérale« , l’UMP.

Depuis quelques années, la SNCF a été victime de nombreuses attaques visant à démanteler le service public du rail. On a ainsi assisté à une casse sociale sans précédent avec la réforme du système de retraites des cheminots, la réforme du fret, l’ouverture à la concurrence, la suppression des lignes et horaires non rentables, la suppression de guichets et de gares, une baisse significative des embauches, la multiplication des incidents, la modification de l’abonnement de travail et de la carte famille nombreuse. D’après les informations livrées par le parquet, le commando interpellé cette nuit préparait un gros coup, avec la privatisation de la SNCF.

Chut!! Ici on casse en silence

A l’heure actuelle, on possède assez peu d’éléments sur les prévenus. Les « petites mains » de l’organisation, Guillaume Pépy, Anne-Marie Idrac et Louis Gallois ont été interpellés à leur domicile parisien. Les policiers ont précisé qu’ils possédaient des preuves matérielles de l’implication de ces individus dans les actes de sabotage. Ils auraient utilisé leurs fonctions au sein même de la SNCF pour mettre en œuvre leurs noirs desseins. La tête du groupuscule est aussi dans le collimateur des autorités. Les opérations de sabotage auraient été pilotées par un certain Nicolas S., secondé par François F. et Dominique B..

Guillaume Pépy, lors de son arrestation en gare du nord

Le groupe était « suivi » par la police depuis des mois, en raison de son appartenance à l’ultra-droite et « à la mouvance facho-libérale ». « Ils tiennent des discours très radicaux et ont des liens avec des groupes étrangers », précise l’entourage de la ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, notamment en Grande-Bretagne, où des actions de ce genre avaient conduit à la destruction totale du rail anglais. Toujours d’après le ministère, « ils ont des pratiques rituelles de type sectaire, priant régulièrement leur gourou Adam Smith, et se référant sans cesse à la parole de ses prophètes, Augusto Pinochet ou Margaret Thatcher. Ils rêvaient d’une sorte d’apocalypse, avec des accidents ferroviaires en série« . Pour l’instant aucune revendication n’a été exprimée : il semblerait pourtant que le groupuscule soit composée de nostalgiques de la SNCF du régime de VIchy.

L’UMP porte un projet d’avenir pour la SNCF

L’action en « dégradations  » préalablement ouverte devrait être requalifée « en association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » puisqu’il s’agit cette fois « d’action concertée ». Mais les enquêteurs n’excluent pas des rebondissements dans cette affaire aux multiples ramifications. Il se murmure dans les milieux autorisés, que le groupuscule UMP menait des actions parallèles pour détruire la fonction publique et le droit du travail. « On n’est pas au bout de nos surprises » déclarait anxieux le juge d’instruction.

12
Nov
08

Comment reconnaître un terroriste du rail ?

On a trouvé ce texte ici et on a adoré…

Comment reconnaître un terroriste du rail ?

1. Un terroriste du rail se reconnaît au fait qu’il est contre la guerre, mais avec une « rare véhémence ».

A tout seigneur, tout honneur, précisons que nos fins limiers ont été mis sur la piste des « terroristes de Tarnac » (Tarnac, 350 habitants, une église du XIème siècle, un château du XVIIème et 40 km de chemins de randonnée) par les américains qui ont signalé leur « chef » à la police française, comme le note le Figaro : « repérés à la fin de janvier pour des troubles à l’ordre public provoqués en marge d’une réunion anarchiste se tenant à Times Square à New York. Avec une rare véhémence, ils protestaient alors devant un centre de recrutement de l’armée américaine qui, d’ailleurs, a été frappé par un attentat le mois suivant. »

2. Un terroriste du rail se fait passer pour un individu « normal » : il trompe son monde en se dissimulant sous les traits de fermiers ou d’épiciers.

Le journal La Montagne avait rencontré les six jeunes femmes et quatre jeunes hommes devenus les « terroristes de Tarnac »… et n’y avait vu que du feu !

Le journal « La Montagne » nous les décrit comme habitants d’un bâtiment appelé « La ferme » qu’ils avaient achetés. Le maire de la commune, Jean Plazanet a déclaré à l’AFP que les jeunes qui l’occupaient l’avaient acheté en 2003. Ils y élevaient des moutons et entretenaient un potager. Cette communauté recevait des visiteurs venant de Grèce ou d’Italie. Ils étaient très bien intégrés dans la commune où l’un gère une épicerie qui fait également office de station-service. Les habitants interrogés ont été unanimes : ils sont très sympa.

« Il y a trois ans, en posant leurs valises sur le plateau, dans un hameau non loin de Tarnac, Gaëtan, 25 ans, et Benjamin, 30 ans, ne pensaient pas devenir commerçants. Lorsqu’ils ont débarqué avec une vingtaine de potes pour retaper une vieille ferme, les rumeurs ont d’ailleurs été bon train. « Tout est parti de notre volonté de travailler là où on vit. Car on n’est pas venu ici pour faire du fric », explique Gaëtan. Pour preuve, il est également devenu président du comité des fêtes », observe la Montagne.

3. Un terroriste du rail écrit

Autre élément à charge : il semble qu’ils écrivaient ! Selon Sud-Ouest, ce groupe aurait participé à la rédaction d’un ouvrage intitulé « L’insurrection qui vient », signé d’un énigmatique « Comité invisible » et paru aux éditions de La Fabrique. En voici quelques extraits.

4. Un terroriste du rail est étroitement surveillé par la police, mais parvient toujours a déjouer sa vigilance pour commettre ses forfaits sans jamais laissé ni indice, ni trace.

Voilà qui est accablant pour nos dix de Tarnac, c’est même signé : il n’y a pas de preuves contre eux comme le note le point. Seul des terroristes peuvent détruire les preuves avec autant d’adresse alors qu’ils sont étroitement surveillé par la police !

5. Les terroristes commettent des attentats même pendant leur garde à vue

C’est ainsi qu’un train percute une plaque de béton posée sur les rails par malveillance près d’Alençon, le 11/11 à 17h30, alors que les 10 jeunes gens étaient en garde à vue.