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19
Juin
09

MANIFESTATIONS

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MANIFESTATION A PARIS
DIMANCHE 21 JUIN
15H00, LES HALLES

Plusieurs appels et affiches ont été réalisés :
– Des comités de soutien aux inculpés de Tarnac, à ceux qui luttent
– Fête de la cagoule

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Des comités de soutien aux inculpés de Tarnac, à ceux qui luttent
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On se bat aujourd’hui, comme hier, comme avant-hier, comme toujours, des
hommes et des femmes se battent, pour leurs droits, pour garder leur
emploi, pour travailler moins ou moins durement, pour des salaires moins
rachitiques ; partout on se bat pour la liberté, pour son hôpital ou
contre la prison, pour trois sous, pour des médicaments, pour l’honneur,
pour les allocations, on se bat pour ses amis, sa soeur, son père, son
frère ou sa mère, pour sauver la recherche, pour l’idée qu’on se fait de
l’éducation ou de la psychiatrie ; pour plus d’avantages, pour moins de
soucis, on se bat pour sa survie, on se bat parce qu’on ne veut pas crever
ou parce que l’on crève de rage, ou bien encore parce que le mépris des
gouvernants et des patrons, des juges et des contrôleurs sociaux, des
cabinets d’études, des experts, des connards patentés et de ceux qui vous
expliquent qu’il faut patienter encore, encaisser un petit peu plus, sous
peine de payer de sa peau – parce que le mépris qu’on nous oppose est si
évident et si insolent, on se bat aussi sans savoir bien pourquoi mais
parce que ça vous tombe dessus ; partout, toujours, on se bat. Les raisons
ne sont pas à discuter, la force qui les habite se charge de leur donner
raison. Mais à coup sûr on se bat aujourd’hui avec plus de sérieux
qu’hier, avec plus de sérieux qu’il y a dix ans, on se bat avec plus de
sérieux qu’on ne l’avait fait depuis longtemps. On n’est moins prêts à se
faire virer, massacrer ou affamer sans conséquence. Quand une
délocalisation comme il y en a tant entraîne la destruction d’une
préfecture (Continental), quand les employés d’ErDF et de GrDF rappellent
par les faits qu’être employé dans les secteurs de l’énergie c’est aussi
être en mesure d’éteindre la machine, quand on sort le canon pour garder
son hôpital (Carhaix), voilà qui est sérieux, voilà qui a le mérite de
rappeler que l’histoire est une puissance dont les hommes peuvent à chaque
instant se ressaisir, au grand dam de ceux qui en sont, temporairement,
les vainqueurs.

A ce sérieux du peuple, et comme en miroir, répond le mépris des
gouvernants et des gestionnaires, leur mépris sans limite, et ceci est
leur forme de sérieux propre, c’est le sérieux des gouvernants. A ce
sérieux du peuple, à ce sérieux qui est plein d’histoire, qui est plein de
l’histoire du peuple, à ce sérieux qui est le retour de l’histoire, les
gouvernants opposent leurs airs de bouffons grimaçants, leurs airs de
courges satisfaites à Saint-Tropez, la nouvelle petite Marie-Antoinette
présente son caniche à la presse, on organise comme de rien des sommets
sur l’immigration, à Vichy bien sûr. Mais cela n’est pas tout. Il faut au
sérieux vacillant de nos petits maîtres une quille, comme en ont les
bateaux, une quille pour ne pas basculer trop fort, à la première vague.
Et cette quille, c’est la peur. Au fait tout simple, au fait très
élémentaire, et de toujours, que des hommes et des femmes se battent, on
invente des noms de croquemitaine. C’est ainsi qu’on produit sur la scène
médiatique les « casseurs », les « bandes » et les « terroristes », les «
jeunes des cités » ou les « clandestins », comme on présentait jadis les «
sorcières » au public avant de les brûler. Par un usage savant et
crapuleux des nomenclatures, le journal de 20h et les discours des
ministres ont rebaptisé, pour les lui rendre étrangères et odieuses, des
techniques de lutte qui ont toujours appartenu au peuple, et notamment au
mouvement ouvrier : il est devenu banal d’appeler une simple grève une «
prise d’otages », on a même essayé récemment de qualifier un sabotage sans
danger « d’attentat terrroriste ». Contre les sorcières, c’est bien connu,
tout est permis. La prison bien sûr, avec ou sans procès, les contrôles
judiciaires exorbitants, qui fixent les lieux d’habitation et les trajets
autorisés, interdisent à l’ami de voir l’ami, au frère de voir la soeur ;
et, quand « l’ennemi intérieur » est suffisamment avéré, par sa mauvaise
naissance par exemple, les vexations infinies, les attaques de la police,
à l’occasion le massacre. Tout ceci, les dénonciations publiques, les
fabriques d’épouvantails, les dispositions pénales et militaires, visent
d’abord à défaire les liens, les liens non-neutres, qu’il y a entre les
êtres, les liens politiques. Les liens ne cessent pas quand on le leur
demande, ils ne connaissent pas de Grenelle,l’amitié est la chair du
politique – ou bien le politique est une insanité. Évidemment, nous avons
besoin de bien plus qu’une manifestation, il nous faut des liens plus
durables et plus joyeux, à la mesure du sérieux de la situation. Mais
cette manifestation-là pourrait être une première rencontre, c’est notre
invitation. Faites comme chez vous.

RENDEZ-VOUS LE 21 JUIN, à 15h – MANIFESTATION
PARIS – RER LES HALLES – Fontaine des innocents

–> http://manifdu21juin.com
–> l’affiche : https://soutien11novembre.org/IMG/jpg/CROCHETA2-2.jpg

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Fête de la cagoule
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Le pouvoir panique. Il se débat, gesticule ; sans hasard, il frappe
aveuglément :
Tarnac, Villiers-le-bel, les séquestrateurs de Caterpillar ou les coupeurs
d’EDF. Les facs bloquées, les profs obstinés, les « casseurs » de
continental, les « terroristes » de l’ultra-gauche, les cheminots «
preneurs d’otage », tellement d’ « exemples ».

Le lynchage médiatique, la police, les gardes-à-vue, les inculpations, les
procès, les amendes, la prison. Ce n’est pas seulement une réponse à tous
ceux qui s’organisent pour survivre et contre-attaquer, c’est aussi un
symptôme :
il n’y a plus que le recourt permanent à la police qui puisse retenir le
pathétique effondrement de cette société.

Le gouvernement craint les cagoules, parce qu’il sait que la révolte n’a
plus de visage. Parce que les bandes sont devenues la forme la plus
élémentaire de solidarité, il met tout en oeuvre pour les atomiser.

Mais ces attaques insistantes pourraient aussi bien devenir une formidable
opportunité. Alors qu’ils rêvent de nous voir seuls, isolés et désarmés,
il est temps, enfin, de nous retrouver.

RENDEZ-VOUS LE 21 JUIN, à 15h – MANIFESTATION
PARIS – RER LES HALLES – Fontaine des innocents

–> http://fetedelacagoule.com
–> https://soutien11novembre.org/IMG/jpg/NOIRA2-2.jpg
–> https://soutien11novembre.org/IMG/jpg/AFFICHEcagpetit-2.jpg

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04
Déc
08

Arrestation et perquisition en Belgique


25 novembre, 20H : création à Bruxelles d’un Comité de soutien aux inculpés du 11 novembre arrêtés dans le cadre de l’enquête sur les sabotages des TGV en France. Les neuf inculpés sont poursuivis pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » et cinq d’entre eux sont maintenus en détention provisoire après une garde à vue de 96 heures et une opération très médiatisées dans le petit village de Tarnac.

27 novembre, 10H45 : lors d’un contrôle routier sous caméras de repérage, un membre du Comité fraîchement créé est interpellé à Bruxelles parce que la voiture qu’il conduit est signalée dans le fichier Schengen. Alors que lui-même ne fait l’objet d’aucun signalement de recherche, il est immédiatement arrêté et menotté lorsque les policiers découvrent des documents relatifs au Comité. La voiture, un rétroprojecteur et tous les documents trouvés dans le véhicule sont saisis. L’automobiliste est emmené au commissariat de la rue Marché au Charbon et maintenu menotté à un banc et sans pouvoir manger de 11 H du matin à 20H. Il est interrogé par des inspecteurs du Parquet fédéral qui l’interrogent au sujet du Comité et cherchent à savoir qui est le responsable du Comité de soutien. A 20H il est emmené avec trois voitures de police place du Jeu de Balle.

27 novembre, 20H : sept inspecteurs du Parquet fédéral font irruption au domicile de Philippe Simon, au-dessus de la librairie « Imaginaire », place du Jeu de Balle à Bruxelles. Pendant deux heures, en l’absence de Philippe Simon, munis d’un mandat de perquisition sur lequel était mentionnées apparemment les infractions « association de malfaiteurs » et « détérioration en réunion », les policiers fouillent minutieusement l’appartement et copient tous les fichiers de son ordinateur pour finalement emporter celui-ci. Des revues politiques et des cd ont également été saisis.

28 novembre, 1H : le membre du comité est relâché mais la voiture, la liste d’adresse électronique et tout le matériel du Comité sont saisis.

Cette arrestation, cette perquisition et ces saisies laissent présumer qu’une procédure pour faits de terrorisme a été ouverte en Belgique en relation avec les événements français. S’organiser en vue de soutenir des personnes incriminées pour terrorisme est désormais criminalisé. Détenir des documents relatifs à un Comité de soutien est directement prétexte à arrestation, perquisition. La saisie des documents du Comité et d’un fichier d’adresses est inacceptable. Les adresses des personnes reprises dans le fichier saisi apparaissent dorénavant dans une enquête pour faits de terrorisme ! Dorénavant ils peuvent craindre d’être poursuivis eux-mêmes. Philippe Simon et le membre du Comité de soutien arrêté se voient également, tous deux, associés avec l’enquête menée en France. Ceci est excessivement grave.

Il y a clairement amalgame entre lutte politique et terrorisme. Le Comité de soutien bruxellois aux inculpés du 11 novembre s’est constitué non seulement pour obtenir la remise en liberté des personnes arrêtées en France mais également pour dénoncer les législations anti-terroristes qui prolifèrent partout en Europe. L’utilisation du terme « terrorisme » pour qualifier les idées portées par certaines personnes constitue une épée de Damoclès qui plane au-dessus de toutes les formes d’actions politiques et sociales. Cet incident en est une nouvelle preuve.

Selon nous, les opérations de police de ce 27 novembre sont clairement une tentative d’intimidation à l’encontre du Comité de soutien bruxellois. Nous dénonçons catégoriquement ces pratiques. Nous exigeons la restitution immédiate des objets et documents saisis. Nous protestons à nouveau contre l’existence et l’utilisation de ces législations anti-terrorisme ainsi que la libération des inculpés français.

Comité de soutien bruxellois aux inculpés du 11 novembre

04
Déc
08

Communiqué du comité de soutien aux inculpés de Tarnac

Au regard du maintien en détention de deux inculpés du 11 Novembre, des perquisitions effectuées à Tarnac et en Belgique, des pressions exercées sur les manifestants au Palais de justice de Paris vendredi dernier et aujourd’hui mardi, le comité de soutien maintient ses demandes de libération immédiate et de levée des accusations pour TOUS les inculpés.

Des comités de soutien existent déjà ou sont en train de se monter partout en France et même dans le monde. Ils ne se laisseront pas intimider. Nous appelons à la création de nouveaux comités et à l’intensification des manifestations de soutien, qui seule pourra faire plier la machine antiterroriste et contrer l’opération politique déclenchée le 11 Novembre.

24
Nov
08

Ultra-gauche : pétition initiée par La Fabrique

Ci-dessous le texte de la pétition initiée par Eric Hazan et Les Editions La Fabrique (http://www.lafabrique.fr).
Pour la signer : renvoyer nom et profession à l’adresse suivante : petition.tarnac(at)gmail.com (remplacé at par @).

PÉTITION

Une opération récente

Une opération récente, largement médiatisée, a permis d’arrêter et d’inculper neuf personnes, en mettant en œuvre la législation antiterroriste. Cette opération a déjà changé de nature : une fois établie l’inconsistance de l’accusation de sabotage des caténaires, l’affaire a pris un tour clairement politique. Pour le procureur de la République, « le but de leur entreprise est bien d’atteindre les institutions de l’État, et de parvenir par la violence – je dis bien par la violence et non pas par la contestation qui est permise – à troubler l’ordre politique, économique et social ».

La cible de cette opération est bien plus large que le groupe des personnes inculpées, contre lesquelles il n’existe aucune preuve matérielle, ni même rien de précis qui puisse leur être reproché. L’inculpation pour « association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste » est plus que vague : qu’est-ce au juste qu’une association, et comment faut-il entendre ce « en vue de » sinon comme une criminalisation de l’intention ? Quant au qualificatif de terroriste, la définition en vigueur est si large qu’il peut s’appliquer à pratiquement n’importe quoi – et que posséder tel ou tel texte, aller à telle ou telle manifestation suffit à tomber sous le coup de cette législation d’exception.

Les personnes inculpées n’ont pas été choisies au hasard, mais parce qu’elles mènent une existence politique. Ils et elles ont participé à des manifestations – dernièrement, celle de Vichy, où s’est tenu le peu honorable sommet européen sur l’immigration. Ils réfléchissent, ils lisent des livres, ils vivent ensemble dans un village lointain. On a parlé de clandestinité : ils ont ouvert une épicerie, tout le monde les connaît dans la région, où un comité de soutien s’est organisé dès leur arrestation. Ce qu’ils cherchaient, ce n’est ni l’anonymat, ni le refuge, mais bien le contraire : une autre relation que celle, anonyme, de la métropole. Finalement, l’absence de preuve elle-même devient une preuve : le refus des inculpés de se dénoncer les uns les autres durant la garde à vue est présenté comme un nouvel indice de leur fond terroriste.

En réalité, pour nous tous cette affaire est un test. Jusqu’à quel point allons-nous accepter que l’antiterrorisme permette n’importe quand d’inculper n’importe qui ? Où se situe la limite de la liberté d’expression ? Les lois d’exception adoptées sous prétexte de terrorisme et de sécurité sont elles compatibles à long terme avec la démocratie ? Sommes-nous prêts à voir la police et la justice négocier le virage vers un ordre nouveau ? La réponse à ces questions, c’est à nous de la donner, et d’abord en demandant l’arrêt des poursuites et la libération immédiate de celles et ceux qui ont été inculpés pour l’exemple.

23
Nov
08

Rassemblement de soutien à Toulouse

Repris du site du collectif de soutien :

RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITE AVEC LE COMITE DE TARNAC

Quand la finance tue l’Etat ment

La spéculation financiére qui ici provoque des licenciements en cascade est a l’origine ailleurs d’une famine qui touche des millions de personnes . A cause de cela , 19 millions d ’enfants sont condamnés a mourir de faim dans les prochains mois .

Plutôt que de s’en prendre aux responsables de ce crime contre l’humanité (constitué entre autres par la spéculation sur les produits alimentaires durant le printemps 2008 ) le pouvoir nous a organisé le 11 novembre dernier une grossiére opération de diversion .

Le coup médiatique qui a consisté a focaliser l’actualité sur un groupe de jeunes gens et a leur faire endosser un étiquette de « terroristes » au prétexte que des TGV ont pris du retard ne trompe en effet personne . Si tout ceci est destiné a tenir une bonne place dans les annales de la manipulation d’Etat il n’en demeure pas moins qu’a l’heure actuelle

Le pouvoir continu de mentir pour nous préparer a subir les conséquences de sa crise

Le pouvoir continu de mentir pour éviter de parler de la réalité

Le pouvoir continu de mentir pour protéger les financiers criminels

Assez de mensonges ! Assez de crimes !

RESISTANCE POPULAIRE !

RASSEMBLEMENT EN SOLIDARITE AVEC LE COMITE DE SOUTIEN DE TARNAC POUR LA LIBERATION DES JEUNES DE CE VILLAGE

SAMEDI 29 NOVEMBRE 14 Heures

DEVANT LE MONUMENT DE LA RESISTANCE Allées Frédéric Mistral , TOULOUSE

CNT- AIT TOULOUSE

7 rue St rémésy 31000 TOULOUSE

20
Nov
08

Message du comité de soutien

Bonjour,

Lundi un comité de soutien aux inculpés du 11 novembre (Tarnac et autres) s’est
constitué. De plus, un site vient d’être ouvert, sur lequel vous trouvez
au fur et à mesure diverses informations ; l’adresse est :
www.soutien11novembre.org/ .

Face à la manipulation et à la désinformation à propos des « inculpés de Tarnac »,
nous devons réagir au plus vite. Tout le monde est plus ou moins concerné : la
criminalisation de toute contestation politique et sociale s’étend peu à peu. Il
faut bien en avoir conscience (de nombreux exemples pourraient être donnés).
Soutenir les inculpés du 11 novembre revient à anticiper le soutien dont, nous
mêmes, pourrons peut-être avoir besoin un jour.

Nous pouvons (devons) :
— créer ou aider à la création de comités de soutien (indépendants ou non)
partout où c’est possible,
— écrire aux inculpés, en particulier aux cinq qui sont emprisonnés,
— verser de l’argent pour les divers frais ( aide au cantinage des emprisonnés,
avocats, affiches, tracts, publications…),
— participer à des campagnes d’information,
— faire circuler l’information autour de soi, dans nos réseaux…
— contacter un maximum de personnes « médiatiques » (même si cela n’est pas dans
nos habitudes) : intellectuels divers (universitaires, philosophes,
écrivains…), artistes, politiques.
— …

Dans un premier temps, nous devons mettre toutes nos forces pour obtenir :
— la libération des cinq écroués et
— la requalification des accusations (entre autres la suppression du
qualificatif de « terroriste » — c’est trés important car cela conditionne la
demande de libération provisoire et, bien sûr, c’est trés déterminant quant à la
longueur de la peine encourue).
Pour cela, nous devons exercer une forte pression permanente sur :
— les médias,
— le gouvernement,
— les politiques,
— les syndicats…

Ne pas se décourager et tenir bon.
Amicalement.
Francis

Adresse :
COMITE DE SOUTIEN AUX INTERPELES DE TARNAC
19170 Tarnac

18
Nov
08

CP du comité de soutien

Communique de presse du 16 Novembre 2008

Le comité de soutien aux inculpés du 11 Novembre constate l’absence de preuves et les mensonges répétés de la police. On parlait le 11 Novembre de traces ADN, d’empreintes digitales etc… Trois jours apres, les dossiers sont vides.

Nous condamnons les incriminations sans fondement et démesurées. Nous condamnons l’utilisation du dispositif antiterroriste qui permet cette disproportion, cette injustice. Nous exigeons la libération des cinq personnes maintenues en détention et le retrait du chef d’inculpation « TERRORISTE ».

à Tarnac, le 16 Novembre 2008,

le comité de soutien aux inculpés du 11 Novembre.